BRÉSIL,
TRIPATOUILLAGES ET INÉGALITÉS


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         Sous la nonchalance de ses musiques, le Brésil cache, aux yeux du monde, une société d’une violence extrême.

         Son carnaval sert d’exutoire aux frustrations des masses populaires condamnées à la misère et à la désespérance.

         La présidence de Lula da Silva, qui a contribué à l’émergence d’une classe moyenne, a privé la majorité des brésiliens des bénéfices de cette   relative prospérité.

         Le Brésil qui vante sa pluriethnicité n’en n’est pas moins raciste et des    plus inégalitaires.

         Il existe une multiplicité de situations liée aux degrés d’appartenance     aux origines européennes des citoyens avec les avantages y afférents.

         La profession de généalogiste se porte bien.

         République fédérale, ses états du nord et nord’est sont laissés pour compte au profit du développent des grandes métropoles du sud telles que Sao Paulo et Rio de Janeiro.

         Le Brésil est la septième économie mondiale avec un PIB de 2 396 milliards de dollars en 2012 (Total GDP 2012, Banque mondiale).

         La corruption économique y est élevée au rang de sport national, quel que soit le régime, dictature et démocratie confondues.

         Chez nous, nous ne sommes que des petits joueurs de seconde zone.

         Les jeux olympiques ne donneront pas plus à manger aux crêves la faim.
                   


                                                                        P.SELOS
............................................................ Paris le 28 Avril 2016

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