CANNABIS ET FINANCEMENTS SOCIAUX


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         La Californie, après avoir légalisé le cannabis comme traitement thérapeutique à des conditions douteuses (commandes sur internet et livraisons à domicile) sans véritable contrôle de l’usage réel, se dirige insidieusement vers sa libéralisation. Sa culture est d’ailleurs autorisée à ces mêmes fins.

         Les fumeurs de joints, suite à une consommation régulière finissent trop souvent par franchir une autre porte, celle des drogues « dures » 

         L’état prendra alors sa part, au prétexte absurde d’affecter une partie des bénéfices au profit des conséquences sociales induites par ces addictions.

         Ce ne sont pas les seuls paradoxes qui peuvent déranger les américains, eux dont la constitution bafoue continuellement les droits des citoyens. 

         Notre Pays n’en est pas exempt. Les taxes perçues sur les alcools et le tabac, sur les carburants et les automobiles qui polluent, en sont des preuves irréfutables.

         Nous, aussi, sommes tenus en dépendance par nos habitudes consuméristes, moi le premier.

         « Après nous, le déluge » expression attribuée à Madame De Pompadour, maîtresse en titre de Louis XV le Bien Aimé.

         Nous tentons bien quelques efforts en pensant à nos héritiers sans trop nous bercer d’illusions.

         Nos lanceurs d’alertes prêchent dans le désert.

 

                                                                        P.SELOS
........................................................... Paris, le 13 Avril 2016

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