FRANÇOIS JACOB



Une minibio
Né le 17 juin 1920 à Nancy, Décédé à Paris, le 19 avril 2013
Médecin et biologiste, prix Nobel en 1965.
Résistant, Compagnon de La Libération



         S’il en est un qui mérite qu’on lui rende un hommage appuyé, c’est bien François JACOB. Toute sa vie, il l’a vouée totalement à la recherche et à l’enseignement.

         Certains l’on qualifié de vulgarisateur, qualificatif qu’il réfutait.

         Il préférait parler de clarté.

         Il ne cachait pas ses errements, disant qu’en sciences, les certitudes n’ont que rarement conduit au progrès.

         François JACOB a toujours fait montre d’humilité, associant  tout particulièrement ses équipes de travail aux succès obtenus.

         Ses conférences au Collège de France étaient lumineuses. Qu’il vous suffise de consulter les archives de L’INA pour vous en convaincre.

         L’écouter, c’est se sentir gratifié par ce partage de la connaissance.

         Il n’y a que les très grands esprits qui considèrent comme un devoir, sans mépris des autres, cet essaimage du savoir.
        
         En guise de coda, je me suis permis de vous donner un bref aperçu des contributions les plus significatives de François JACOB à l’un de ses domaines de prédilection : l’enfance.

         Mais est-il possible de réduire un tel homme à l’étude d’un seul sujet, tant il se montrait insatiable ?!

         « L’inné est responsable de la plasticité du cerveau.
Chez le bébé, le développement du volume du cerveau est lié aux acquisitions que procure la diversité environnementale.

         La norme sociale traditionnelle permet d’observer, à la base, des variations d’aptitudes entre les sexes.

         Le garçon, de 0 à 3 ans fera preuve de tonicité, exprimée dans des jeux d’assemblages.

         La fille sera plus attentive aux questions faisant appel aux capacités de réflexion déductives.

         Elle va d’abord s’identifier à sa poupée.

         Enfin, il n’y a aucune différence de taille entre le cerveau des deux sexes et ses aptitudes »

         Si j’ai pu contribuer à vous le faire mieux connaître, j’ose apposer ma signature après celle de François JACOB.

 

                                                                        P.SELOS
......................................................... Paris, le 23 Février 2016

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