Ecoutez Pierre SELOS
(Nous ajouterons régulièrement ici, des chansons de l'ami Pierre)


"L'Armateur"



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Quel monde ?
2.61mo



 

Je T'attendais
2.72mo


 

Sans vouloir à tout prix vous pousser dans la tombe
Si le temps joue pour moi, je vous succéderai.
Vous êtes-vous déjà demandé dans quel monde
Je ferai mon entrée ?
Que vous importe à vous la forêt sans feuillage,
La rivière blanchie du ventre des poissons,
La fumée de la ville qui gagne le village,
Les dernières moissons.

Pour avoir regardé vos soleils atomiques,
Reçu les pluies empoisonnées par vos savants,
Des visages sans yeux, des êtres mécaniques
Ne sont plus que vivants.
L’océan va mourir, il vous sert de poubelle,
Au pays où poussait la fleur de cerisier,
Un enfant japonais doit mettre à la sirène
Son masque à respirer.

À vouloir trop tirer du corps de la nature,
On fabrique un bonheur toujours insatisfait.
Le Monde qui m’attend est une pourriture,
Il faut tout balayer !
Ainsi chantait l’enfant sans colère et sans haine
En taillant un sifflet dans un dernier roseau,
Cependant qu’un chasseur avançait dans la plaine,
Ainsi chantait l’oiseau.

 

 

 

 

 

 

 


Je t’attendais depuis longtemps,
Toi l’homme qui reste un enfant
Et moi je parcourais les routes
Pour trouver l’enfant qui m’écoute.
Je t’attendais.

Tu m’as dit que j’allais grandir
Mais qu’il ne fallait pas vieillir.
Je t’ai dit de tous les soleils
Celui du cœur est essentiel.
Je t’attendais.

Quand je t’ai parlé de mes rêves
Tu n’as pas ri du bout des lèvres.
Toi non plus car nous avions tant
De trésors cachés au dedans.
Je t’attendais.

Ce que tu dis, qu’il m’en souvienne
Quand ma main quittera la tienne.
Tu ne pourras plus oublier
Ce qui s’apprend en liberté.
Je t’attendais.

Je n’étoufferai plus la voix
Qui s’élève au profond de moi.
Elle te dictera les poèmes
Et tout ce qui germe en toi-même.
Je t’attendais.

Il faut repartir, le jour tombe,
Voici que s’allongent nos ombres.
Qu’importe maintenant petit,
Il ne fera plus jamais nuit,

Plus jamais nuit !

 

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Nous autres
3.54mo



 

Pédagogie
1.95mo 



Nous autres, dites-vous, nous sommes nécessaires
Si vous voulez encor voir à travers nos yeux,
Tout ce que vos soleils et toutes vos lumières
Ont laissé dans la nuit d'un présent ténébreux.

Nous autres, dites-vous, nous descendons en l'homme
Pour fouiller dans son coeur de la pointe des mots ;
Il sait alors sentir la douceur des automnes
Et suivre des chemins sous des arbres nouveaux.

Nous autres, dites-vous, dans nos chansons-poèmes,
Nous savons libérer les oiseaux les plus fous,
Blanc dans cette volière ou rouge avec sa chaîne
Et le bleu qui mourait au plus profond de vous.

Nous autres, dites-vous, quand il vous faut des fêtes,
Nous avons le secret des plaisirs attendus ;
Mais quand vous avez ri, aussi pleuré, peut-être,
Nous sommes bien souvent déjà des inconnus.

Car vous nous oubliez en dehors des escales
Que vous faites parfois pour nous connaître un peu;
Certains soirs, en cherchant de l'espoir le fanal,
Ma guitare a failli servir à faire un feu.

Qui entend la voix... qui l'entendra ?

 

 

 

 

 

Napoléon disait : “Ce sont des imbéciles”
Et De gaulle écrivait : “Les Français sont des veaux”.
C’étaient des militaires ; qu’en pensent les civils
Qui gouvernent la France au nom des capitaux ?

Il faudrait enseigner cela dans les écoles ;
Quand on veut des bergers, il faut vivre en troupeaux ;
Il faut aussi des chiens lorsque des idées folles
Risquent de faire un loup du plus doux des agneaux.

Je n’ai pas l’intention de parler de la France
Aux enfants qui viendront écouter mes discours ;
Je leur raconterai ces témoins d’espérance :
Les morts et les vivants qui le sont par amour ;

Les fous qui sont encore amoureux des rivières,
Les artisans têtus accrochés aux outils ;
Le savant qui faisant progresser la lumière
Ne veut pas éblouir ceux qui n’ont pas compris.

Je leur dirai pourquoi des lanceurs de pavés
Qui croyaient en finir n’en sont pas revenus
Et pourquoi les meneurs des partis opposés
Ne meurent presque jamais avec eux dans les rues.

Ils sauront qu’un métier n’est pas un entonnoir
Où l’homme est enfoncé pour ne plus en sortir,
Qu’on peut vivre debout sans pour autant vouloir
Apprendre en même temps aux autres à s’aplatir.

S’ils ne comprennent pas, vous en serez coupables ;
Il n’est pas suffisant de leur donner du pain ;
Sinon ils s’en iront manger à d’autres tables
Et nul ne pourra dire ce que sera demain.

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A Dunkerque : 3.14mo 

 

Ah si j'étais canadien ! : 4.22mo 

 

 

 

 

 

 

Bruges : 3.31mo

 

Cette musique : 5.34mo

 

 

 

 

 

 

Deux : 4.50mo

 

Faut-il se taire : 6.13mo

 

 

 

 

 

 

Je repartirai seul : 6.78mo

 

La petite colombe : 2,21mo

 

 

 

 

 

 

La planète : 6.49mo

 

L'armateur : 0.949mo

 

 

 

 

 

 

L'école : 5.70mo

 

Les cons sont là : 5.61mo 

 

 

 

 

 

 

L'oncle sam : 1.90mo

 

L'ours : 4.49mo 

 

 

 

 

 

 

Merci, merci : 5.01mo

 

Mon amour : 2.98mo

 

 

 

 

 

 

 

Nous autres : 7.07mo

 

 

 

 

 

 

Occitanie : 4.25mo

 

Perspectives : 4.06mo

 

 

 

 

 

 

Poudre d'étoiles : 5.35mo

 

Pour contester : 5.19mo 

 

 

 

 

 

 

Pour un Pianiste mort : 3.17mo

 

Quinze ans : 2.98mo

 

 

 

 

 

 

Salut : 7.60mo 

 

Un matin : 2.38mo 

 

 

 

 

 

 

Tout s'arrange : 2.63mo

 

Le passage : 2.19mo 

 

 

 

 

 

 

Dis, papa, : 2.11mo

 

Univers : 1.65mo 

 

 

 

 

 

 

Pour d'autres que nous deux : 2.55mo

 

Raison de vivre : 1.83mo

 

 

 

 

 

 

Berceuse pour un quarantième siècle : 3.31mo

 

Malgré : 2.36mo 

 

 

 

 

 

 

Avec les juifs : 2.00mo

 

Mélo : 2.19mo 

 

 

 

 

 

 

La valse de l'hiver : 2.49mo 

 

L'arriviste : 1.73mo

 

 

 

 

 

 

Ch'Nord : 3.10mo

 

Les mégatypes : 2.62mo 

 

 

 

 

 

 

Le carillon de Bruges : 3.13mo 

 

La Provence : 1.54mo

 

 

 

 

 

 

On arrive, on s'en va : 2.22mo 

 

Martin Luther King : 2.79mo 

 

 

 

 

 

 

Vent d'Amérique : 2.24mo 

 

De l'autre côté de l'eau : 2.39mo 

 

 

 

 

 

 

Mon frère m'a dit : 2.74mo

 

Mais pourquoi : 3.40mo 

 

 

 

 

 

 

La ballade de Paul-Henri : 3.88mo

 

La villanelle : 2.38mo 

 

 

 

 

 

 

Tu n'auras pas : 1.95mo

 

Le meneur de loups : 2.64mo 

 

 

 

 

 

 

Le Claude a dit : 2.44mo

 

Toi : 1.53mo 

 

 

 

 

 

 

Je t'aime : 1.09mo 

 

L'homme et la ville : 2.41mo

 

 

 

 

 

 

Vous avez toujours : 3.61mo 

 

Le beatnik : 2.20mo 

 

 

 

 

 

 

Mon pays : 2.88mo

 

John peel : 1.34mo

 

 

 

 

 

 

Tout l'amour : 1.55mo

 

Comme l'oiseau : 1.79mo 

 

 

 

 

 

 

La mine : 3.56mo

 

A côté du soleil : 2.88mo 

 

 

 

 

 

 

Marie l'amour : 2.86mo

 

Refus : 2.88mo 

 

 

 

 

 

 

Andersen est mort : 2.29mo 

 

Hurlez les loups : 1.92mo

 

 

 

 

 

 

Hibou : 1.99mo

 

Jacques Bonhomme : 1.97mo

 

 

 

 

 

 

Frères des monastères : 2.35mo 

 

Je suis foutu, Marie ! : 2.04mo